Mot-clé : page blanche

Comment vaincre le syndrome de la page blanche?

Le syndrome de la page blanche, vous connaissez? Vous savez, cette angoisse indescriptible que nous avons tous ressentie un jour ou l’autre devant un texte à écrire – même moi, je l’avoue!

Je vous propose aujourd’hui quelques astuces pour vous débarrasser une fois pour toutes de la « peur de la page blanche ».

Mais de quoi s’agit-il?

Aussi appelé le « blocage de l’écrivain » le syndrome de la page blanche est l’angoisse vécue lorsqu’il y a difficulté à trouver l’inspiration et la créativité nécessaires pour écrire.

Plusieurs émotions sont alors ressenties : anxiété, stress, sentiment d’incompétence, impuissance, etc. La panique s’empare de la personne, qui se sent encore plus vulnérable. C’est le début d’un cercle vicieux; plus la personne anticipe le syndrome de la page blanche, plus celui-ci refait surface.

Comment y remédier?

Trouvez un lieu de création confortable et stimulant qui vous convient. Ce lieu peut varier d’une personne à l’autre : certaines préfèrent écrire à la maison en toute tranquillité, alors que d’autres aiment les endroits plus vivants comme les cafés. À vous de décider!

Choisissez le moment de la journée où votre productivité est à son apogée. En ce qui me concerne, c’est tôt le matin que je suis le plus inspirée. C’est donc à ce moment que les idées fusent dans tous les sens. Et vous, quel est le vôtre?

Cessez de vous censurer! Écrivez spontanément tout ce qui vous passe par la tête. Vous pourrez ensuite vous relire et améliorer certains passages moins bien réussis. Plus vous vous entêterez à écrire la version finale dès le début, plus vous contribuerez à alimenter le syndrome de la page blanche.

Faites preuve de patience! Une expression bien connue dit que « l’appétit vient en mangeant ». Pour ma part, je crois que « la créativité vient en s’exerçant », d’où l’importance de ne pas lâcher prise et de persister.

Dans le doute, mettez votre travail de côté pour vous changer les idées. Vous y reviendrez un peu plus tard, à tête reposée. Vous pouvez aussi demander à un collègue, un ami ou un membre de votre famille de vous lire afin de donner ses commentaires.

En terminant, n’oubliez pas que la rédaction est un art qui s’apprend. Bien entendu, certaines personnes possèdent des aptitudes naturelles qui facilitent l’écriture, mais quiconque investit les efforts nécessaires peut arriver à développer cette habileté. À vos crayons!

 

nouvelleorthographeCe blogue utilise les rectifications de l’orthographe du français.

Lire plus